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Je sexte, tu sextes, nous sextons – Par Élodie Cloutier

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« Sexto », un mot que j’entends souvent, mais qui est rarement prononcé par quelqu’un de mon entourage. Probablement parce que c’est le genre de trucs qu’on garde pour soi et que l’on n’assume pas entièrement. La définition et l’utilisation varient d’une personne à l’autre, mais, en général, « sexter », c’est envoyer des textos cochons, coquins et suggestifs qui contiennent des allusions sexuelles.

À l’ère du numérique, il semblerait qu’on ait mis de côté le sexe par téléphone et qu’on se soit plutôt tournés vers des textes courts, mais ô combien érotiques. On ne chante plus la pomme, on la texte. Les sextos peuvent être une bonne façon de mettre du piquant dans une vie sexuelle qui penche dangereusement vers la monotonie ou de conserver la flamme d’une relation à distance. Certaines personnes mettent le paquet, d’autres sont maladroites, mais ce qui importe au fond, c’est d’y prendre plaisir et de trouver son style.

Le délicat & le direct

Le romantique & l’explicite

L’imagé & le sous-entendu

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Le maladroit & le too much

Donc, les sextos, il en existe de toutes sortes et pour tout le monde, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes. Mais il faut peut-être garder quelques règles en tête :

  • Les écrits restent, et toutes les photos peuvent être enregistrées.
  • Allez-y en douceur au début, surtout quand vous ne connaissez pas beaucoup la personne.
  • Utilisez-les comme exutoires à la censure. C’est le moment de parler de trucs qui vous excitent, mais qui vous gênent, ou de lancer des défis à votre partenaire.
  • Osez l’essayer.

Et vous, les Crépus, quel genre vous préférez? ?

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