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Deux filles et 9000 geeks – Par Jade et Noémie Ouellet

Retour sur le Comiccon de Québec

Le 25 octobre dernier, Noémie et moi, on s’est rendues au Comiccon de Québec. Pas déguisées. Elle, elle se concentrait sur le cosplay. Moi, je m’occupais du reste. J’étais contente de voir Québec accueillir un événement de cette envergure. Dans la Capitale-Nationale, un Comiccon a tout son sens : c’est un rendez-vous geek, créatif et très visuel, qui peut aussi avoir des retombées positives pour le milieu culturel et commercial local.

Je me disais que c’était une très bonne idée.

Et, honnêtement, j’étais vraiment contente d’être témoin de cette première édition.

L’essentiel a retenir : le Comiccon de Québec a offert une première édition marquante, même sans les vedettes annoncées.

  • L’événement s’est tenu au Centre des congrès de Québec.
  • Les invités annoncés ne se sont finalement pas présentés.
  • La salle d’exposition a été jugée bien organisée et riche en découvertes.
  • Le cosplay était présent, mais pas majoritaire sur place.
  • Les exposants, artistes et artisans ont vraiment porté l’expérience.
  • L’ambiance est restée positive malgré la déception de certains visiteurs.

Une première expérience au Comiccon de Québec

C’était la première fois que j’assistais à ce genre de convention, et Noémie aussi. Avant d’y aller, je m’étais préparée comme il faut : films de superhéros, Star Wars, Fable, Walking Dead, anciens épisodes de Hulk… bref, j’avais fait mes devoirs. Mais dans la pratique, ce type d’événement ne s’improvise pas complètement. Si tu es dans cette situation, le meilleur réflexe reste souvent d’y aller avec des gens qui connaissent déjà un peu l’univers.

C’est exactement ce qu’on a fait. J’ai décidé de me rendre au Comiccon accompagnée de vrais passionnés, des personnes capables de m’expliquer les références, les clins d’œil et les codes du milieu. Concrètement, ça change tout : tu comprends mieux ce que tu vois, tu profites davantage des stands, et tu passes moins à côté de ce qui fait la richesse de l’événement.

Cette première visite m’a aussi rappelé une chose importante : on peut aimer la culture geek sans tout connaître. Tu te demandes sûrement si c’est réservé aux experts. En réalité, non. Le Comiccon est justement intéressant parce qu’il permet à des curieux, des fans et des passionnés de se croiser au même endroit.

Des invités annoncés, mais une réalité différente

J’étais un peu stressée à l’idée de voir les vedettes annoncées. Lou Ferrigno, Peter Mayhew, Steven Yeun… sur papier, ça promettait une belle rencontre avec des figures connues de l’univers geek et télévisuel. Mais dans les faits, aucune des vedettes annoncées par les organisateurs n’a pris part à l’événement.

Ce que cela change pour toi, si tu achètes un billet pour ce genre de convention, c’est qu’il faut toujours vérifier la programmation la plus récente avant de te déplacer. Dans ce cas-ci, le billet coûtait environ 40 $ pour les deux jours, donc l’absence des invités principaux a forcément déçu certains visiteurs. C’est un point à surveiller de près dans tout événement à invités : la promesse affichée sur l’affiche n’est pas toujours celle que tu retrouveras sur place.

Il y avait tout de même une présence remarquée : Guy Lafleur. Sa présence surprenait un peu dans le contexte, et je me suis moi aussi demandé quel était son lien avec l’événement. Mais au-delà de cette incohérence, l’essentiel est ailleurs : même sans les têtes d’affiche attendues, le Comiccon a réussi à maintenir l’intérêt du public.

Ce qu’on a vraiment vécu sur place

Dès notre arrivée au Centre des congrès, l’ambiance était là. Louis-Pierre et Gérard ont immédiatement été captivés. Gérard, qui était arrivé avant nous, nous a accueillies avec enthousiasme en disant que le Comiccon était « vraiment hot ». Et, en fait, il n’avait pas tort.

Avant même d’entrer dans la salle principale, on sentait déjà qu’on allait plonger dans un univers à part. L’odeur des tapis, les costumes, les perruques colorées, les références à Ghostbusters, les zombies, les personnages de manga… tout ça créait une atmosphère très particulière. Si tu aimes les univers pop culture, tu comprends vite pourquoi ce genre d’événement attire autant.

Dans la salle d’exposition, on a surtout constaté que l’organisation tenait bien la route pour une première édition. C’est important de le dire : quand un événement démarre, il peut être bancal. Ici, malgré quelques manques, on ne s’ennuyait pas. Il y avait un vrai monde à explorer, et surtout une diversité de contenus qui donnait envie de prendre son temps.

J’y ai découvert des dessinateurs, des bédéistes, des artisans et des entrepreneurs, autant locaux que venus d’ailleurs. Dans la pratique, c’est souvent ce qui fait la différence entre une simple exposition et une vraie expérience de visite : tu ne regardes pas seulement des produits, tu rencontres des créateurs, tu échanges, tu découvres des savoir-faire.

J’ai aussi assisté à une série de courts films de zombies. Ce genre de projection peut sembler anecdotique, mais il montre bien la variété de l’offre. On ne vient pas seulement pour voir des costumes : on vient aussi pour consommer une culture, découvrir des productions indépendantes et élargir ses références.

Cosplay, costumes et photos : ce qu’on a observé

Avec mon iPhone en main, j’étais partie avec un objectif simple : repérer et photographier les plus beaux costumes. Premier constat, ce n’était pas la majorité des visiteurs qui étaient costumés. On peut estimer qu’environ 20 % des gens portaient un costume ou un cosplay. Ce n’est pas énorme pour ce type d’événement, mais ce n’est pas non plus surprenant : tout le monde ne vient pas forcément déguisé, même dans un Comiccon.

En revanche, les personnes costumées jouaient vraiment le jeu. Et ça, c’est quelque chose qu’on constate souvent sur le terrain : les cosplayeurs investissent énormément de temps, d’énergie et d’argent dans leurs créations. Les costumes sont détaillés, soignés, parfois bluffants de réalisme. Les zombies, par exemple, étaient particulièrement réussis, au point de frapper dans les fenêtres de l’entrée du Centre des congrès pour faire réagir les visiteurs.

Autre point positif : les gens déguisés sont généralement ouverts aux photos. Si tu hésites encore à demander, sache qu’en pratique, la plupart apprécient qu’on reconnaisse leur travail. C’est d’ailleurs ce qui rend ce type d’événement si vivant : tu peux discuter avec les gens, leur demander comment ils ont fabriqué leur costume, et repartir avec bien plus qu’une simple image.

J’ai aussi eu le bonheur de rencontrer Hagrid, ce qui a évidemment parlé à ma fan intérieure d’Harry Potter. Parmi les autres personnages photographiés, on retrouvait notamment Anna de Frozen, un personnage de Resident Evil, la mariée cadavérique, Assassin’s Creed avec le chapelier fou, la brigade Star Wars et un personnage de Halo. En bonus, j’ai même posé avec un Storm Trooper, et j’étais très contente.

Ce qu’il faut retenir de cette visite

Si je devais résumer cette première édition du Comiccon de Québec, je dirais ceci : malgré l’absence des vedettes annoncées, l’événement a réussi son pari d’offrir une expérience immersive, colorée et stimulante. Les exposants, les artistes et les cosplayeurs ont clairement donné de la valeur à la visite.

En tant que visiteur, ce que cela implique, c’est qu’il faut regarder un Comiccon comme un ensemble : les invités sont un plus, mais ce ne sont pas eux qui font tout. L’ambiance, les rencontres, les créations, les projections et les costumes comptent autant, sinon plus, dans l’expérience globale.

Dans mon cas, cette première fois m’a donné envie de mieux connaître cet univers. Et si tu n’y es jamais allé, le meilleur conseil que je peux te donner est simple : viens avec un esprit curieux, prends le temps de marcher, d’observer et de parler aux gens. C’est souvent là que se trouvent les meilleures surprises.

Alexe Raymond, réviseure, raymond.alexe@gmail.com

FAQ

Le Comiccon de Québec valait-il le déplacement ?

Oui, malgré quelques déceptions, l’événement offrait une expérience intéressante. La salle d’exposition, les exposants et l’ambiance générale rendaient la visite agréable. Si tu aimes la culture geek, tu pouvais y trouver ton compte.

Les vedettes annoncées étaient-elles présentes ?

Non, les vedettes annoncées ne se sont pas présentées. C’est le principal point négatif relevé dans le retour sur l’événement. Si tu comptes y aller, il faut toujours vérifier la programmation à jour.

Combien coûtait le billet du Comiccon de Québec ?

Le billet coûtait environ 40 $ pour les deux jours. Ce prix rendait l’absence des invités principaux plus décevante pour certains visiteurs. En pratique, il faut donc évaluer la programmation avant d’acheter.

Y avait-il beaucoup de gens déguisés ?

Non, les visiteurs costumés n’étaient pas majoritaires. L’estimation donnée dans le texte tourne autour de 20 %. Malgré cela, les cosplays présents étaient souvent très réussis.

Que pouvait-on voir au Comiccon de Québec ?

On pouvait voir des exposants, des dessinateurs, des bédéistes, des artisans, des projections de courts films et plusieurs costumes. L’événement proposait donc plus qu’une simple rencontre avec des invités. C’était surtout un lieu de découverte et d’échange.

Le Comiccon de Québec était-il bien organisé ?

Oui, l’organisation a été jugée solide pour une première édition. La salle d’exposition était bien structurée et l’expérience restait fluide pour les visiteurs. C’est un point rassurant si tu veux participer à une prochaine édition.


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